Les sept dernières paroles de Jésus-Christ ont été prononcées alors qu’il se trouvait sur la croix, agonisant pour nos péchés. Pendant des siècles, ces phrases ont touché des millions de vies, transformé le cœur les plus durs et ouvert les yeux des aveugles. Et bien que 2000 années soient passées, elles relèvent toujours de la même puissance et pertinence et continuent de nous enseigner sur la façon dont nous devons vivre notre foi.

« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23:34)

Alors qu’il fait face à la haine de ses ennemis, Jésus prononce cette phrase et accomplit la prophétie d’Esaïe 53:12 qui annonçait qu’il «intercéderait pour ses transgresseurs». Jésus était en train d’agoniser sur la croix, mais sa seule priorité était de s’assurer que Dieu accorde Son pardon aux personnes qui l’ont humiliées et rejetées. En dépit de ce qu’elles venaient de faire, Jésus les aimait toujours et était près à faire preuve de miséricorde. Le péché nous a rendus ennemis de Dieu, mais grâce au sacrifice de Christ, nous pouvons être pardonnés. Quand nous saisissons la profondeur de son amour, nous sommes à notre tour capables « d’aimer nos ennemis, de bénir ceux qui nous maudissent, de faire du bien à ceux qui nous haïssent, et de prier pour ceux qui nous maltraitent et persécutent »(Matthieu 5:44).

 « Tu seras avec moi au paradis » (Luc 23:43)

Lorsque Jésus prononce cette phrase, il se trouve en compagnie de deux criminels qui eux, sont de vrais coupables. Cependant, alors que l’un d’eux le néglige, l’autre réalise qu’Il est véritablement le Messie et reconnait son innocence : « cet homme n’a rien fait de mal » (verset 41). Il exprime alors sa foi que Christ gouvernera le royaume de Dieu :  » Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » (verset 42). Jésus lui répondit en lui promettant le ciel, récompense donnée à ceux qui, comme le voleur sur la croix, se repentent de leurs péchés et mettent leur foi en Lui. Jésus qui, par sa mort et sa résurrection, a reçu la plus haute autorité, est capable de nous pardonner et de nous donner l’assurance de la vie éternelle. Ce salut de la dernière heure nous rappelle qu’il n’est jamais trop tard pour venir aux pieds du Seigneur et lui demander pardon.

« Femme, voilà ton fils » (Jean 19:26)

La Bible nous dit que Marie se tenait debout et regardait son fils mourir alors qu’il était sur la croix (verset 25). La douleur de voir son enfant rejeté, moqué et cloué sur une croix par ceux qu’il était venu sauver devait être insupportable. Jésus connaissait l’état de souffrance de celle qui l’avait portée durant 9 mois. Il ne pouvait abandonner sa mère et la laisser dans un tel état. Il demanda ainsi à Jean de prendre soin d’elle et s’assura que l’on s’occupe de celle qui l’avait aimée plus que tout. Par cette phrase, chacun d’entre nous doit saisir l’importance d’honorer et d’aimer ses parents.

« Eli, Eli, lama sabachthani? » ce qui signigie « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? » (Matthieu 27:46)

Jésus a connu la solitude. Il l’a expérimentée au plus haut degré quand il était sur la croix. Il a ainsi vécu une séparation horrible avec le Père, parce qu’il portait les péchés du monde. Sa douleur physique devait être insoutenable, mais sa douleur intérieure encore plus grande. Jésus a cependant accepté de souffrir sachant que par ses meurtrissures, nous n’aurions plus jamais à être séparés de Dieu. L’extrême souffrance que Jésus a endurée pour nous sauver du péché témoigne de son amour pour nous. Christ a connu le sentiment de solitude et de rejet, mais il savait qu’ils ne seraient pas éternels et bientôt comblés par une joie et une paix immenses, lorsqu’il serait environné de la gloire de Dieu.

« J’ai soif! » (Jean 19:28).

En prononçant cette phrase, Jésus accomplit la prophétie du Psaume 69:21: « Pour apaiser ma soif, ils m’abreuvent de vinaigre ». Mais ce n’est pas tout. En expérimentant cette souffrance, Jésus nous montre que lui aussi, en tant qu’homme, avait des besoins matériels et physiques. Le Seigneur avait soif mais ne pouvait compter sur le secours des hommes pour être abreuvé. C’est un épisode riche en enseignement. Notre soif et nos différents besoins ne pourront jamais être comblés par les hommes. Seul Dieu est capable de cela. Il connait nos besoins spirituels et matériels, et en bon Père, pourvoira selon Sa volonté. Quiconque a soif doit se tourner vers la source d’eau vive éternelle, celle qui ne périra jamais à savoir Christ, comme déclaré en Jean 4:14 : « […]Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle ».

« Tout est accompli » (Jean 19:30).

Quand il prononce cette phrase, Jésus annonce la fin de son ministère et de son ultime mission sur la terre : donner sa vie afin que par son sang, nous soyons lavés de nos péchés. Mais cette phrase n’est pas un « clap de fin ». Cela signifiait en réalité le début d’une nouvelle ère, celle de la grâce et du Salut pour quiconque croit. Beaucoup de pharisiens se sont réjouis de la mort de Jésus. Le diable lui-même pensait avoir remporté la victoire mais il n’en était rien. La mort de Christ est sans doute la plus grande victoire que le monde ait connu : elle symbole la défaite du diable et de la mort.

« Père, je remets mon esprit entre tes mains « (Luc 23:46).

Les derniers mots de Jésus étaient des paroles de foi, témoignant de sa soumission totale au Père. Après avoir obéi à Sa volonté, Jésus savait qu’il retournerait dans Sa maison, avec tous les honneurs qui lui étaient dus. Comme prophétisé, Jésus-Christ est ressuscité trois jours après sa crucifixion et règne aujourd’hui à la droite de Dieu ! Comme Jésus, quiconque accepte de porter sa croix et de crucifier sa chair pour suivre la volonté de Dieu, sera récompensé par la vie éternelle à Ses côtés !

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