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7 signes d’une fausse repentance

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Pour beaucoup, la repentance se résume au simple fait de demander pardon à Dieu. Après tout, c’est aussi la définition que nous retrouvons dans les dictionnaires traditionnels, à savoir le fait de regretter vivement d’avoir fait ou dit quelque chose. Cependant, si nous ouvrons la Parole de Dieu, nous constatons que la repentance est en réalité bien plus que cela. L’exemple de David nous le confirme d’ailleurs : la repentance est tout, des mots, des gestes, des sentiments et une attitude nouvelle. Dès lors, voici les 7 signes d’une fausse repentance ou du moins, d’une repentance qui n’est pas véritable.

1) Une repentance sans véritable désir de changer

Lorsque je me repends, je prends conscience que j’ai blessé le Seigneur, que je me suis éloigné de Ses voies et que j’ai rendu vain le sacrifice de Christ à la croix. Je dois certes demander pardon, mais surtout nourrir en moi le désir de changer. Je dois faire tout ce qui est en mon possible pour laisser le Saint-Esprit transformer ma nature, en commençant par crucifier les désirs de ma chair.

« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » (2 Chroniques 7:14)

2) Une repentance sans remords ni regrets

La « bonne » culpabilité est une culpabilité qui me conduit aux pieds du Maître afin de demander pardon, et non celle qui me fait fuir sa face. Si je n’ai aucun remords ni regrets, alors je n’ai pas véritablement saisi l’ampleur de mon acte et prends mon péché à la légère.

« Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. » (Genèse 3:8-10)

3) Une repentance où l’on cherche à justifier sa faute

J’ai péché. Je dois en assumer l’entière responsabilité. Je ne dois pas chercher à justifier ma faute car aucun argument ne sera assez valable pour expliquer ma désobéissance au Seigneur et à Sa Parole. Quels que soient les motifs qui m’ont mené au péché, je reconnais ma faiblesse car j’ai cédé à son appel.

4) Une repentance qui ne nous empêche pas de recommencer le même péché

Je ne dois pas me contenter de m’excuser envers Dieu. Je dois aussi me faire violence et ne plus retomber dans ce péché. Je sais quelles sont mes faiblesses, je sais ce qui peut être pour moi une occasion de chute. Je dois donc tout faire pour fuir ces tentations et éviter de me retrouver dans des situations où je serai une proie pour l’ennemi.

« Dieu vit qu’ils agissaient ainsi et qu’ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu’il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas. » (Jonas 3:10)

5) Une repentance qui nous pousse à blâmer les autres et  trouver un autre coupable

Même si j’ai péché avec une ou plusieurs autres personnes, même si c’est un tiers qui m’a conduit à la faute, je reconnais que je disposais de mon libre-arbitre et que j’aurai pu refuser. Je ne l’ai pas fait et suis donc entièrement coupable. Je n’ai pas à blâmer une autre personne, pas même le diable.

6) Une repentance qui cherche à relativiser la faute commise

Quelle que soit la faute commise, un péché est un péché. Il n’existe pas de classification ou d’échelle du péché, même si les conséquences sont quant à elles différentes. Devant le Seigneur, je suis en tort. Je ne dois donc pas chercher à relativiser ma faute. Je ne dois pas non plus penser que parce qu’une tierce personne à fait la même chose ou pire que moi, je suis exempté de repentance, bien au contraire.

« Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6:23)

7) Une repentance à contre-coeur

Je ne dois pas me repentir parce qu’on me l’a imposé. Je ne dois pas me repentir pour faire plaisir à mon église, ma famille et mes proches. Je ne dois pas me repentir par amour pour mon partenaire. Je dois demander à Dieu pardon car j’ai moi-même pris conscience de ma faute. Présenter ses excuses à une personne lorsque l’on n’en pense pas un mot n’a guère d’intérêt. Il en va de même avec Dieu. Je dois savoir que Dieu sonde les profondeurs de mon coeur. Il sait si je suis sincère ou si je fais cet acte à contre-coeur.

« Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. » (Proverbes 28:13)

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