5 conseils pour apprendre à maîtriser sa colère

colere

La colère désigne un sentiment ou une émotion, résultant d’une déception, d’une offense ou encore d’un désagrément. Cela peut arriver par exemple, quand une personne nous a fait du mal ou lorsqu’une situation ne se passe pas comme prévue. La colère est un sentiment exprimé de façon spontanée, qui peut, lorsque l’on ne le contrôle pas, nous amener à pécher en actes et en paroles. Ainsi, voici quelques conseils pour apprendre à se maîtriser lorsque l’on est énervé(e).

1)Penser aux conséquences de ses actes avant de parler

Lorsque nous sommes blessés par une situation ou une personne, nous réagissons au quart de tour et ne nous maîtrisons plus, sans penser aux conséquences de nos agissements. Cela peut alors laisser place à un comportement démesuré, et à des paroles que nous finissons souvent par regretter au fil du temps. Le mieux est ainsi d’essayer de se contenir afin de prendre du recul sur la situation, et d’éviter toutes mauvaises répercutions. Évaluer la situation vous permettra de voir les événements sous un autre angle et de dédramatiser. Y’a-t-il vraiment lieu de s’énerver ? N’y a-t-il pas des choses plus graves dans la vie ? Comme avec Job, le Seigneur permet parfois que nous passions par des situations difficiles, dans le but de nous tester. C’est alors à nous d’agir de façon sage et réfléchie.

« Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère; car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu. »Jacques 1:19-20

2)Pardonner et instaurer un dialogue

Il y a trois raisons principales pour lesquelles nous devons pardonner. La première est que le pardon est un acte d’obéissance à la Parole, la seconde est qu’il est la condition à ce que nous soyons nous-mêmes pardonnés par Dieu, et la dernière demeure dans le fait que le pardon est source de liberté non pas pour autrui, mais pour nous-mêmes. Pardonner, c’est se libérer du fardeau de la colère, de l’amertume et de divers maux pouvant peser sur notre cœur. Plutôt que de ruminer sur l’acte ou les paroles qui vous ont blessés, entrez directement dans un processus de pardon afin de ne pas garder rancœur. Votre premier souhait et d’insulter ou de répondre violemment à la personne en face de vous ? Déclarez tout simplement que vous lui accorder votre pardon et tournez les talons. Le Proverbes 19:11 rappelle d’ailleurs que :

L’homme qui a de la sagesse est lent à la colère, et il met sa gloire à oublier les offenses.

Si vous vous en sentez capable, n’hésitez pas à instaurer un dialogue. Mais si vous n’êtes pas en paix, prenez le temps et le recul nécessaire avant de revenir sur la situation qui vous a blessés, avec la personne concernée.

3)Laisser Dieu changer son tempérament colérique

En tant qu’êtres humains, nous avons souvent l’impression que certains de nos sentiments sont incontrôlables, comme l’amour mais aussi la colère. Plutôt que de sans cesse prendre sur vous et d’accumuler au risque un jour d’exploser, priez Dieu afin qu’Il vous aide à ne pas réagir avec démesure. La colère est peut-être votre principale défaut, mais reconnaître cette faiblesse devant le Seigneur est une belle preuve d’humilité. Il vous faut alors vous laisser façonner et travailler en profondeur par le Saint-Esprit.  Proverbe 20:22 conseille la chose suivante :

Ne dis pas : Je rendrai le mal. Espère en l’Éternel, et il te délivrera.

4) Se rappeler que Dieu fera justice

Vous êtes victime d’une injustice ? Rappelez-vous que Dieu est souverain et qu’il est inutile de chercher à se faire vengeance. Dieu est au-dessus des circonstances. Ne vous embarquez pas dans des dialogues de sourds et débats sans fin, en perdant et votre temps et votre énergie dans des échanges d’arguments et contre-arguments insensés. Parfois, le silence et le retrait sont préférables. Jésus est passé par des situations au devant desquelles, bon nombre d’entre nous aurions plus que perdu le contrôle. Pourtant, il a toujours fait preuve de sagesse et de retenue, et même quand il a partagé son agacement, nous qualifions sa colère de « sainte ». Lorsque la foule l’a condamné injustement, nous savons qu’Il n’a pas dit un mot et qu’Il a accepté son sort, se savant pourtant innocent. Tachons ainsi de prendre notre Seigneur pour exemple.

  • « L’Éternel fait justice, Il fait droit à tous les opprimés. » Psaume 103:6

5)Penser au témoignage que l’on rend

La Parole déclare dans 1 Corinthiens 8:9 :

« Prenez garde, toutefois, que votre liberté ne devienne une pierre d’achoppement pour les faibles. »

En effet, souvenez-vous que vous êtes appelés à être des lumières dans le monde. Votre foi doit transparaître dans votre attitude au quotidien. Nous avons été rendus libres par le sacrifice de Jésus, mais cela ne doit pas être un prétexte pour agir sans discernement ni sagesse. Nous ne devons jamais prendre le risque de rendre un mauvais témoignage, en donnant le mauvais exemple. Les personnes récemment convertis cherchent des repères, et apprennent souvent par le biais du comportement des plus anciens. Ainsi, pensons au fait que nos agissements peuvent à la fois encourager des personnes à se tourner vers Christ, mais tout à l’inverse les inciter à rester dans le monde car ils n’auront pas vu de différence en nous.

Le fait de ressentir de la colère n’est pas mauvais en soi. C’est la façon dont nous exprimons cette colère qui peut être à l’origine de péché. C’est pourquoi, nous devons faire attention quant à l’expression de nos mécontentements, et toujours chercher à agir de la même façon que Christ aurait agi !

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